Bienvenue sur nos articles

Les brèves Monali

Accéder aux articles

Numérique en santé plébiscité

Numérique en santé plébiscité . 24/12/2018

7 Français sur 10 @Odoxasondages pensent que le développement du numérique en santé n’aura que des bénéfices pour les patients comme pour les soignants. Cela améliorerait même selon eux (68%) la qualité des soins en France et le parcours du soin (75%) qui actuellement ne satisfait qu’une personne sur deux.

Par contre, 4 Français sur 10 ne savent pas si les professions libérales de santé qu’ils fréquentent échangent entre eux des informations sensibles les concernant. Or, 9 professionnels sur 10 disent échanger des informations sensibles sur leurs patients… et dans les deux-tiers des cas sans utiliser de messageries sécurisées

Dans l’esprit de tous être en bonne santé c’est ne pas être malade. Mais, en fait, cela va plus loin. Ainsi, une autre étude réalisée par Harris Interactive début novembre., montre que les Français estiment en grande majorité primordial pour se déclarer être en bonne santé, d’être bien dans sa tête (68%), en pleine possession de ses capacités intellectuelles (69%) et physique (62%) et de se sentir bien dans son corps.

Le climat, la qualité de l’air et de l’eau sont désormais des critères importants pour être en bonne santé.

 

Quant au rôle du net ! numérique dans la santé de demain, ils jugent positif l’apport de la e-santé pour améliorer la vie des malades chroniques au quotidien : alerte d’urgence, dossier médical centralisé, suivi de la santé et des traitements. Mais la téléconsultation, ne serait pas le premier réflexe en cas de difficulté d’accès au soin pour un problème de santé de gravité moyenne. Et, 44% d’entre eux se disent prêts à l’automédication… après avoir cherché sur inter.

 

Philippe D., docteur en pharmacie

Vaccination contre la grippe des professionnels de santé

Quand on demande aux professionnels de santé, « vous faites-vous vacciner contre la grippe tous les ans ? » (@Odoxasondages) les médecins et les pharmaciens se montrent les plus respectueux de la prévention antigrippale.

68 % des médecins généralistes et 57 % des médecins spécialistes se font vacciner tous les ans (respectivement 16 % et 19 % ne le font jamais).

C’est aussi le cas pour 55 % des pharmaciens (28 % ne font jamais ).

Pour les autres professionnels de santé, 46 % des dentistes, 43 % des sages-femmes et 41 % des infirmiers se font vacciner tous les ans. Enfin, seulement 35 % des kinésithérapeutes et 25 % des orthophonistes se font vacciner contre la grippe.

On peut continuer l’effort pour donner l’exemple !

*Étude réalisée par Odoxa pour la Mutuelle nationale des hospitaliers (MNH), auprès de plus de 6 000 professionnels de santé

Avenant sur la téléconsultation pour l’officine signé

Le 6 décembre, les deux syndicats de pharmaciens (FSPF et USPO) et l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (Uncam) ont signé l’avenant n°15 à la convention pharmaceutique . Celui-ci précise les modalités de participation des pharmaciens aux téléconsultations médicales réalisées depuis leur officine.

Les téléconsultations bénéficient d’un remboursement de droit commun depuis le 15 septembre et les pharmaciens ont un rôle essentiel à jouer pour contribuer à la généralisation de la téléconsultation en s’appuyant sur le réseau officinal et la proximité d’accès qu’il offre à la population pense l’Uncam. Rappelons que cette consultation à distance doit être réalisée par un médecin exerçant une activité conventionnée, quels que soient son secteur d’exercice et sa spécialité médicale, et que le patient peut être assisté par un autre professionnel de santé.

Le « pharmacien accompagnant » peut assister le médecin en tant que professionnel de santé et ainsi accompagner le patient dans la bonne compréhension de la prise en charge proposée.

Dans un souci de confidentialité et de respect de l’intimité des patients, les pharmaciens devront disposer d’un local fermé. L’équipement nécessaire doit comprendre a minima un stéthoscope connecté, un otoscope connecté, un oxymètre et un tensiomètre, sans compter l’équipement nécessaire à la vidéotransmission et à la bonne installation des patients.

Quand Optipharm présente Monali dans le Quotidien du Pharmacien

Optipharm, groupement de pharmacies avec 1000 adhérents, a présenté Monali dans les colonnes du Quotidien du pharmacien dans le numéro spécial sur les groupements d’Octobre 2018.

« Le volet communication (d’Optipharm) comprend Monali, l’application destinée aux entretiens thérapeutiques, au suivi de la vaccination et au développement de l’inter-profesionnalité avec les infirmières, les médecins et l’hôpital. Cette dernière fonctionnalité témoigne de la volonté du groupement de mettre le digital au service de l’évolution du métier.

Car « Solution 360°, trois en un », Monali est conçue comme une plateforme disposant des fonctionnalités patient (envoi d’ordonnance, commande de matériel médical, achat en ligne de produits d’incontinence et d’hygiène, réception de documents et de bilan de médication et de vaccination), pharmacien, avec les entretiens pharmaceutiques, les services de la market place et ceux plus spécifiques comme la PDA, la livraison à domicile, la vaccination, la réception d’ordonnance et de commande de matériel médical, et enfin interprofessionnalité, permettant d’entrer en contact avec les médecins et les infirmiers pour partager le dossier patient et pour récupérer les sorties d’hôpital. »

Philippe D.

DMP : show must go on :)

 

Après quelques années de gestation et plusieurs lancements, voici peut être le bon. Le 6 novembre, le dossier médical partagé (DMP) a été relancé par la ministre de la Santé Agnès Buzyn et le directeur général de l’assurance-maladie Nicolas Revel. Il doit être désormais généralisé à toute la France.

 

Pour le patient, l’objectif est d’améliorer la prise en charge, de limiter les interactions médicamenteuses, et d’éviter les prescriptions d’examens redondants.

Les professionnels de santé sont invités à créer des DMP, les consulter et y ajouter tous les types de documents jugés pertinents dans le cadre de leur prise en charge patient. Cela peut-être des informations utiles à leur suivi médical, des résultats d’analyses et d’examens, des comptes rendus médicaux ou encore des données de prévention (volet de synthèse médical, compte rendu de consultation, vaccins, date du dernier frottis, date de la dernière mammographie ou coloscopie…).…

Pour créer un DMP, le professionnel de santé peut utiliser un logiciel métier « DMP-compatible » , c’est ainsi possible via Monali, ou le faire via le portail consacré aux professionnels sur le site dmp.fr « en 30 secondes », promet la Cnam !

Il faut bien entendu identifier le patient par la lecture de sa carte Vitale et de recueillir son consentement oral. Actuellement, 80 000 DMP créés actuellement chaque semaine dont la moitié par des pharmaciens.

91% des français ont une bonne image des professionnels de santé libéraux

Un sondage d’OdoxaSondages réalisé en novembre 2018 montre que 91 % des Français ont une bonne opiniondes professions libérales de santé. Dans un contexte général souvent tendu, cette marque de confiance envers les infirmières, les médecins, les kinés… est à noter. Il sont jugés « compétents », « courageux », « sympathiques », « à l’écoute de leurs patients » par plus de 8 Français sur 10 !

L’image détaillée des professions les plus emblématiques est exceptionnelle. Dans l’ordre, les infirmières, les sages-femmes, les aides-soignantes, les kinés, les médecins et les pharmaciens bénéficient d’une bonne opinion de la part des français proche et supérieure à 90%. A comparer avec les 12 % des politiques et les 36 % des journalistes.

Enfin,, les Français soutiennent les mesures pour inciter les médecins à s’installer dans les zones démédicalisées et ils seraient favorables (63%) à ce que les infirmiers puissent prescrire certains médicaments.

Philippe D. / 12 novembre 2018

Retour sur le decret services des pharmaciens

Le décret « services » paru au « Journal officiel » offre la possibilité aux pharmaciens officinaux de proposer des services rémunérés tels la préparation des doses à administrer (PDA) ou la dispensation de médicaments à domicile. Il valorise leurs compétences et cela crée les conditions favorables à la rémunération des prestations déjà réalisées à l’officine et de nouveaux services qui pourront être proposés aux patients, hors champ conventionnel.

Pour la PDA, l’établissement d’un référentiel de « Bonnes pratiques » est nécessaire. Souhaitons qu’il soit mis en place très vite. « Dans observance, je traduis PDA, dispensation à domicile. a précisé Gilles Bonnefond le président de l’Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine. Je crois que les CPTS vont définir une véritable stratégie, les pharmaciens doivent y être et le patient doit décider à qui il veut s’adresser pour son maintien à domicile. Il faut faire respecter la loi par l’hôpital qui doit demander le nom du médecin, du pharmacien au patient hospitalisé. De notre côté, nous devons être capables de répondre en termes de qualité ».»

En effet, le décret précise la participation du pharmacien à la coordination des soins (et donc aux futurs CPTS), à l’information du public et à l’évaluation en vie réelle des médicaments.

Sur bon nombre de ces sujets, Monali permet aux professionnels de santé de disposer d’un outil adapté. Monali  travaille depuis deux ans sur ce projet et se retrouve complétement dans les objectifs dessinés par les pouvoirs publics.

Philippe D. / Monali / 12 novembre 2018

Nouveau sur la market place : un système de géolocalisation 

Vous avez sans doute dans vos patients des personnes qui se perdent en ville ou se sentent en insécurité en dehors de leur domicile, c’est particulièrement le cas pour les patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Vous le savez, leur entourage s’inquiète dès qu’elles sortent. Il existe maintenant des systèmes permettant de suivre les déplacements d’une personne à distance.

Ainsi, sur la marketplace de Monali, vous pouvez proposer un médaillon qui géolocalise une personne en temps réel, alerte la famille ou un centre d’appel en cas de sortie d’une zone définie. Il est aussi possible de parler avec la personne pour comprendre le problème et lui permettre de retrouver son chemin.

Cet appareil est simple d’utilisation. Il est disponible rapidement avec un abonnement mensuel à partir de 24,9 € par mois.

Vous souhaitez en savoir plus sur le médaillon, retrouvez toute l’information sur le catalogue disponible dans toute demande sur l’application Monali.

Ndr : Monali développe cette market place afin de permettre de trouver des solutions robustes pour les situations que rencontrent vos patients.

Nouveauté Monali – Le Journal Patient

Il est fondamental que les professionnels de santé partagent des informations sur leurs patients en toute sécurité. Voilà pourquoi, en plus des éléments disponibles en permanence dans le dossier patient, nous avons souhaité mettre à votre disposition un Journal Patient. Il s’agit d’un fil d’actualité accessible sur la fiche du patient qui vous permet d’avoir une vision rapide et globale des informations essentielles concernant un patient et de communiquer directement entre professionnels de santé à son sujet.

De plus, à chaque fois qu’un professionnel de santé complète le dossier du patient (dossier de soin, programme de soin, antécédent, transmissions, constante), l’information est affichée sur le journal ce qui fait que vous savez ce qui est nouveau.
Monali a réalisé un tuto pour vous aider à une bonne utilisation du journal patient.

Ce tutoriel est disponible dans la campagne de mail de formation dès aujourd’hui !

On vous dit tout sur l’articulation entre Monali et les principaux projets publics en cours

Trop souvent, les projets publics et ceux des startup sont mis en opposition : lenteur et robustesse des uns contre rapidité et simplicité pour les autres. Chez Monali, nous avons fait le choix de travailler en complémentarité avec les projets publics jugés pérennes.

Ainsi, la Messagerie Sécurisée de Santé (MSS) et le Dossier Médical Partagé (DMP) font l’actualité des professionnels de santé et de la relation Ville-Hôpital-Patient.

Le Dossier Médical Partagé, désormais piloté par la CNAM-TS, est un dossier de stockage d’informations médicales. Ouvert à l’initiative d’un patient et d’un professionnel de santé, il nécessite de disposer de la carte vitale du patient et d’une carte CPS pour y accéder. Monali est, quant à lui, un dossier ouvert et toujours accessible par les professionnels sans la contrainte de la CPS, trop difficile à obtenir en mobilité et au sein de l’hôpital. Ceci étant, il est important de pouvoir alimenter le DMP et de permettre à nos utilisateurs de les créer. Une fois créé, nous pouvons l’alimenter en permanence !

La Messagerie Sécurisée de Santé, également proposée par l’Assurance maladie, est un outil indispensable pour la communication point à point. Cela permet d’envoyer des mails contenant des données de santé entre professionnels à partir de leur espace habituel mais avec un cryptage spécifique. Chez Monali, nous avons fait le choix de ne pas encore utiliser cette messagerie. Il nous semble prioritaire d’être capable de classer l’information. En effet, l’expérience montre que dans les entreprises, le mail constitue la première cause de perte d’information. Ce n’est pas acceptable avec les données d’un patient. En l’état actuel, nous souhaitons éviter d’exposer des données de santé dans un mail. En revanche, nous reconsidérerons ces pistes en fonction de la progression de ces outils.

Aujourd’hui, des outils de stockage et de communication sont disponibles et publics, il convient de vérifier leur fiabilité selon l’usage que vous en faites. Monali est avant tout une plateforme d’organisation des soins et du parcours de soins pour trouver un infirmier, envoyer une ordonnance à la pharmacie, anticiper la sortie précoce après une hospitalisation, proposer des services adaptés aux besoins des patients…
Dossier Médical Partagé, désormais piloté par la CNAM-TS, est un dossier de stockage d’informations médicales. Ouvert à l’initiative d’un patient et d’un professionnel de santé, il nécessite de disposer de la carte vitale du patient et d’une carte CPS pour y accéder. Monali est, quant à lui, un dossier ouvert et toujours accessible par les professionnels sans la contrainte de la CPS, trop difficile à obtenir en mobilité et au sein de l’hôpital. Ceci étant, il est important de pouvoir alimenter le DMP et de permettre à nos utilisateurs de les créer. Une fois créé, nous pouvons l’alimenter en permanence !

La Messagerie Sécurisée de Santé, également proposée par l’Assurance maladie, est un outil indispensable pour la communication point à point. Cela permet d’envoyer des mails contenant des données de santé entre professionnels à partir de leur espace habituel mais avec un cryptage spécifique. Chez Monali, nous avons fait le choix de ne pas encore utiliser cette messagerie. Il nous semble prioritaire d’être capable de classer l’information. En effet, l’expérience montre que dans les entreprises, le mail constitue la première cause de perte d’information. Ce n’est pas acceptable avec les données d’un patient. En l’état actuel, nous souhaitons éviter d’exposer des données de santé dans un mail. En revanche, nous reconsidérerons ces pistes en fonction de la progression de ces outils.

Aujourd’hui, des outils de stockage et de communication sont disponibles et publics, il convient de vérifier leur fiabilité selon l’usage que vous en faites. Monali est avant tout une plateforme d’organisation des soins et du parcours de soins pour trouver un infirmier, envoyer une ordonnance à la pharmacie, anticiper la sortie précoce après une hospitalisation, proposer des services adaptés aux besoins des patients…