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Les brèves Monali

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Bonne année 2019

Toute l’équipe de Monali souhaite à chacun d’entre vous, à titre professionnel et personnel, une belle année 2019.

Cette nouvelle année sonne pour nous comme l’entrée dans une ère plus industrielle. Notre plateforme se connecte au DMP et des partenariats avec des éditeurs de premier plan se mettent en route.

Durant l’année 2019, nous allons aussi poursuivre le changement de nos comportements professionnels pour un développement durable. Vous nous entendrez toujours vous proposer des sessions de travail en webconférence, éviter les supports publicitaires papiers.

Bref, nous souhaitons faire ce que nous pouvons pour que nos enfants soient en bonne santé et puisse bénéficier d’un climat comparable à celui que nous connaissons.

Nous profitons aussi de ce moment pour vous dire ce que nous avons retenu des voeux des principaux ordres professionnels !

A l’occasion des Vœux de l’Ordre, Patrick Bouet, président du Conseil national de l’Ordre des médecins, a déclaré « il serait terrible que ce quinquennat soit un quinquennat perdu pour la santé ».

Pour lui, « tous (les acteurs de santé, ndlr) constatent l’urgence de décloisonner la coopération entre la ville et l’hôpital et entre les professionnels de santé ».

Il réclame donc des choix forts, des choix politiques car « il ne faut pas, par exemple, que les CPTS excluent, mais bien au contraire qu’elles irriguent tout un territoire, rassemblent, au-delà des professionnels libéraux, tous les acteurs de proximité »… Il convient aussi selon lui de « réaffirmer le principe de solidarité nationale qui préside à la couverture maladie en France ».

Selon le président du CNOM, « le contenu et le périmètre de chaque métier de santé doivent être lisibles, les coopérations et compétences partagées par les professionnels compréhensibles pour l’usager » et de préciser dans sa conclusion, « il nous faut réussir, en 2019, à leur donner enfin les moyens d’exercer, dans un mode d’organisation plus souple, plus à l’écoute du terrain, plus proche des attentes ».

De son côté, Carine Wolf-Thal, Présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens a décidé de prononcer ses vœux par vidéo. Selon elle, « la mesure phare pour 2019 sera la généralisation de la vaccination antigrippale dans la pharmacie ». Elle insiste aussi sur la qualité, « pierre angulaire des métiers de la pharmacie, au service de la sécurité des patients ». L’Ordre a proposé une feuille de route à la Ministre de la santé avec l’objectif de renforcer et d’harmoniser la qualité des actes pharmaceutiques au service du patient et de la sécurité sanitaire. Carine Wolf précise ainsi qui convient de « réaffirmer la sécurité du patient au cœur des préoccupations de la profession, en renforçant la confiance accordée aux pharmaciens, et de soutenir le développement de nouvelles missions en officine ». Pour l’Ordre des pharmaciens, « chaque métier porte son dynamisme et ses progrès et … un Ordre fort c’est une profession écoutée ».

http://www.ordre.pharmacien.fr/Communications/Prises-de-parole-de-la-presidente/Voeux-2019-Carine-Wolf-Thal

Pas encore de vœux de l’Ordre des infirmiers. La Fédération nationale des infirmiers (FNI) qui dans ses meilleurs vœux pour 2019 souhaite « faire progresser la profession, tout en assurant la défense individuelle de chacun ». Pour la FNI, il s’agit de « répondre aux grands enjeux nationaux, et notamment celui du pouvoir d’achat qui concerne les IDEL comme de nombreux Français, avec ou sans Gilets jaunes ». Elle souhaite « que les pouvoirs publics et le Gouvernement renouent avec des méthodes de travail basées sur l’écoute et de dialogue avec la profession, car c’est comme cela que l’on construit ».

Bonne année à vous !

Les brèves de la rentrée

3 janvier 2018

La pharmacie expliquée aux enfants

Nous avons découvert une série vraiment bien réalisée par l’université Paris-V-Descartes : « La pharmacie expliquée aux enfants ». de petites vidéos de 2 à 5 minutes font découvrir les disciplines du cursus pharmaceutique.

Une initiation à la toxicologie, la microbiologie, la mycologie et la chimie sont déjà disponibles, d’autres matières telles que la pédiatrie, la galénique ou les plantes toxiques vont l’être prochainement au rythme d’une chaque mercredi. Et en plus c’est amusant !

Saison 1 – épisode 1 : « Initiation de Clara à la microbiologie  »
Saison 1 – épisode 2 : « Initiation de Aaliya et Alix à la mycologie »
Saison 1 – épisode 3 : « Initiation de Raphaël à la chimie »
Saison 1 – épisode 4 : « Initiation de Jeanne à la toxicologie ».
Saison 1 – épisode 5 : « Initiation de Kaïs à la galénique ».
Saison 1 – épisode 6 : « Initiation de Émilie et Elsa aux mathématiques appliquées ».
Saison 1 – épisode 7 : « Initiation de Alix et Aaliya à la botanique ».
Saison 1 – épisode 8 : « Initiation de Rosa et Maloïc à la pharmacie clinique ».
Saison 1 – épisode Bonus : le bêtisier. (Fin de la première saison, RDV pour la saison 2)

Pour voir les vidéos, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous :

http://www.pharmacie.parisdescartes.fr/spip.php?page=imprimer&id_article=2763

 

Monali présenté aux territoires

 

Monali était présent à PARCOURS FRANCE les 4 et 5 octobre dernier au Palais Brogniart. Ce fut l’occasion de présenter son activité au cours de cet événement de l’économie qui permet à plus de 100 territoires et plus de 1500 entreprises de se rencontrer.

 

Une centaine de régions, de départements, de métropoles et de villes moyennes viennent ainsi valoriser leur attractivité et leurs dynamiques. Elles viennent aussi pour découvrir les entreprises qui cherchent à se développer localement ou au niveau national.

Philippe Duperray, responsable de la communication de Monali, a ainsi répondu à une interview d’Antoine, l’un des cofondateurs de Parcours France. Il ainsi revenu sur les réalisations déjà en place et parlé des perspectives de développement puisque la plateforme de coordination devrait être disponible très prochainement en Occitanie, à Périgueux, La Rochelle et Versailles et poursuivre son déploiement en Nouvelle-Aquitaine.

 

Retrouvez l’interview sur le lien ci-dessous : https://www.youtube.com/watch?time_continue=31&v=gKgLpcG0_xA

 

Bilan de médication, c’est possible !

Alors que certains pharmaciens hésitent encore à s’aventurer dans les bilans partagés de médication, le journal « Le Quotidien du pharmacien », estimait qu’il n’y a pas de difficulté majeure à condition de se former et de définir des créneaux horaires spécifiquement dédiés.

 

Il y a 100 et 120 patients éligibles par pharmacie que l’on recrutera, selon l’article, avec des questions comme : « Comment cela se passe-t-il avec votre traitement ? Souhaitez-vous qu’on en discute ensemble, en prenant un peu plus de temps, pour faire un petit bilan de vos médicaments ? C’est pris en charge, vous ne paierez rien ». Quant à la rémunération, le jeu en vaut la chandelle, 60 euros la première année, puis 20 ou 30 euros les années suivantes.

 

Et avec Monali, c’est encore plus simple ! Le pharmacien doit désormais s’impliquer davantage dans la prévention et le suivi de ses patients. Des nouveaux outils sont disponibles sur la plateforme Monali pour vous aider à faciliter et à sécuriser ces nouvelles missions.

 

Monali met à votre disposition des applications patients (entretiens thérapeutiques – AVK, Asthme -, suivi vaccinal, bilans de médication…) et des services (portage des médicaments à domicile, envoi des ordonnances, préparation des doses à administrer…) pour vous aider à améliorer le suivi de vos patients.

 

Pour en savoir plus, connectez-vous sur notre site : http://www.monali.fr/pharmaciens/

 

Vous pouvez aussi prendre contact avec nos pharmaciens : pharmacie@monali.fr ou prendre rdv en ligne directement en cliquant ici.

 

Philippe Duperray – Docteur en pharmacie

Retour sur les rencontres de la FHP 2018

Retour sur les rencontres de la FHP 2018. 24/12/2018

 

 La réforme du financement constitue un enjeu majeur pour le système de santé. Ce sujet a été largement débattu pendant le congrès car il représente certaines inquiétudes pour le secteur de l’hospitalisation privée.

 

Lamine Gharbi, président de la FHP, a notamment déclaré, « quand je vois le calendrier qui est proposé à Jean-Marc Aubert (chargé depuis quelques mois par le ministère des Solidarités et de la Santé d’animer une task force sur cette réforme), qui doit rendre sa copie le 15 janvier je crois, je me dis que cela va trop vite… le financement des établissements pèse 80 milliards d’euros c’est un gros paquebot ».

 

« Je ne vais brusquer personne avec la réforme de la tarification », a souligné Agnès Buzyn, ministre de la Santé, « nous allons discuter cette réforme, avec des études d’impact, évidemment, nous allons modéliser, y aller progressivement, on ne transforme pas un modèle tarifaire en une fois »… « petit à petit faire rentrer dans nos équations tarifaires des modes de tarifications diversifiées, qui valorisent des choses qui ne sont pas valorisées aujourd’hui dans les activités »… « Faites-moi confiance, on va tous dans la même direction, une réforme que j’espère intelligente… où tout le monde se sente embarqué dans lequel les soignants retrouvent une qualité de vie [et du sens à leur travail ».

 

Pour Jean-Marc Aubert, chargé de la task force , « nous allons passer à un financement plus combiné, compléter ou remplacer suivant les cas, le financement en y ajoutant une partie d’incitation à la qualité »… « se poser la question de passer d’un financement par acte à une activité plus globale, par exemple la prise en charge non pas seulement sur l’intervention chirurgicale, mais pourquoi pas sur une partie des soins en amont ou consécutifs »… « Nous travaillons sur le forfait par professionnel, qui nous paraît plus adapté au système français mais on va éventuellement expérimenter des forfaits pluriprofessionnel ».

L’Ile de France, le premier désert médical de France, s’est inquiété Valérie Pécresse, présidence de la région. Elle veut donc agit sur l’installation de professionnels de santé, la télémédecine et la prévention. Comme le précise, Cédric Arcos, DG adjoint de la région, « Des déserts médicaux s’amplifient. Nous devons montrer que nous sommes capables de travailler ensemble. »

Un état d’esprit qui manque a déploré Dominique Pon, pilote du chantier numérique de la stratégie Ma santé 2022 « on ne voit pas apparaitre de grand projet humanisme porteur de sens dans le numérique…Il faut donner du sens à nos actions ».

 

Philippe Duperray – Docteur en pharmacie

Numérique en santé plébiscité

Numérique en santé plébiscité . 24/12/2018

7 Français sur 10 @Odoxasondages pensent que le développement du numérique en santé n’aura que des bénéfices pour les patients comme pour les soignants. Cela améliorerait même selon eux (68%) la qualité des soins en France et le parcours du soin (75%) qui actuellement ne satisfait qu’une personne sur deux.

Par contre, 4 Français sur 10 ne savent pas si les professions libérales de santé qu’ils fréquentent échangent entre eux des informations sensibles les concernant. Or, 9 professionnels sur 10 disent échanger des informations sensibles sur leurs patients… et dans les deux-tiers des cas sans utiliser de messageries sécurisées

Dans l’esprit de tous être en bonne santé c’est ne pas être malade. Mais, en fait, cela va plus loin. Ainsi, une autre étude réalisée par Harris Interactive début novembre., montre que les Français estiment en grande majorité primordial pour se déclarer être en bonne santé, d’être bien dans sa tête (68%), en pleine possession de ses capacités intellectuelles (69%) et physique (62%) et de se sentir bien dans son corps.

Le climat, la qualité de l’air et de l’eau sont désormais des critères importants pour être en bonne santé.

 

Quant au rôle du net ! numérique dans la santé de demain, ils jugent positif l’apport de la e-santé pour améliorer la vie des malades chroniques au quotidien : alerte d’urgence, dossier médical centralisé, suivi de la santé et des traitements. Mais la téléconsultation, ne serait pas le premier réflexe en cas de difficulté d’accès au soin pour un problème de santé de gravité moyenne. Et, 44% d’entre eux se disent prêts à l’automédication… après avoir cherché sur inter.

 

Philippe D., docteur en pharmacie

Vaccination contre la grippe des professionnels de santé

Quand on demande aux professionnels de santé, « vous faites-vous vacciner contre la grippe tous les ans ? » (@Odoxasondages) les médecins et les pharmaciens se montrent les plus respectueux de la prévention antigrippale.

68 % des médecins généralistes et 57 % des médecins spécialistes se font vacciner tous les ans (respectivement 16 % et 19 % ne le font jamais).

C’est aussi le cas pour 55 % des pharmaciens (28 % ne font jamais ).

Pour les autres professionnels de santé, 46 % des dentistes, 43 % des sages-femmes et 41 % des infirmiers se font vacciner tous les ans. Enfin, seulement 35 % des kinésithérapeutes et 25 % des orthophonistes se font vacciner contre la grippe.

On peut continuer l’effort pour donner l’exemple !

*Étude réalisée par Odoxa pour la Mutuelle nationale des hospitaliers (MNH), auprès de plus de 6 000 professionnels de santé

Avenant sur la téléconsultation pour l’officine signé

Le 6 décembre, les deux syndicats de pharmaciens (FSPF et USPO) et l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (Uncam) ont signé l’avenant n°15 à la convention pharmaceutique . Celui-ci précise les modalités de participation des pharmaciens aux téléconsultations médicales réalisées depuis leur officine.

Les téléconsultations bénéficient d’un remboursement de droit commun depuis le 15 septembre et les pharmaciens ont un rôle essentiel à jouer pour contribuer à la généralisation de la téléconsultation en s’appuyant sur le réseau officinal et la proximité d’accès qu’il offre à la population pense l’Uncam. Rappelons que cette consultation à distance doit être réalisée par un médecin exerçant une activité conventionnée, quels que soient son secteur d’exercice et sa spécialité médicale, et que le patient peut être assisté par un autre professionnel de santé.

Le « pharmacien accompagnant » peut assister le médecin en tant que professionnel de santé et ainsi accompagner le patient dans la bonne compréhension de la prise en charge proposée.

Dans un souci de confidentialité et de respect de l’intimité des patients, les pharmaciens devront disposer d’un local fermé. L’équipement nécessaire doit comprendre a minima un stéthoscope connecté, un otoscope connecté, un oxymètre et un tensiomètre, sans compter l’équipement nécessaire à la vidéotransmission et à la bonne installation des patients.

Quand Optipharm présente Monali dans le Quotidien du Pharmacien

Optipharm, groupement de pharmacies avec 1000 adhérents, a présenté Monali dans les colonnes du Quotidien du pharmacien dans le numéro spécial sur les groupements d’Octobre 2018.

« Le volet communication (d’Optipharm) comprend Monali, l’application destinée aux entretiens thérapeutiques, au suivi de la vaccination et au développement de l’inter-profesionnalité avec les infirmières, les médecins et l’hôpital. Cette dernière fonctionnalité témoigne de la volonté du groupement de mettre le digital au service de l’évolution du métier.

Car « Solution 360°, trois en un », Monali est conçue comme une plateforme disposant des fonctionnalités patient (envoi d’ordonnance, commande de matériel médical, achat en ligne de produits d’incontinence et d’hygiène, réception de documents et de bilan de médication et de vaccination), pharmacien, avec les entretiens pharmaceutiques, les services de la market place et ceux plus spécifiques comme la PDA, la livraison à domicile, la vaccination, la réception d’ordonnance et de commande de matériel médical, et enfin interprofessionnalité, permettant d’entrer en contact avec les médecins et les infirmiers pour partager le dossier patient et pour récupérer les sorties d’hôpital. »

Philippe D.

DMP : show must go on :)

 

Après quelques années de gestation et plusieurs lancements, voici peut être le bon. Le 6 novembre, le dossier médical partagé (DMP) a été relancé par la ministre de la Santé Agnès Buzyn et le directeur général de l’assurance-maladie Nicolas Revel. Il doit être désormais généralisé à toute la France.

 

Pour le patient, l’objectif est d’améliorer la prise en charge, de limiter les interactions médicamenteuses, et d’éviter les prescriptions d’examens redondants.

Les professionnels de santé sont invités à créer des DMP, les consulter et y ajouter tous les types de documents jugés pertinents dans le cadre de leur prise en charge patient. Cela peut-être des informations utiles à leur suivi médical, des résultats d’analyses et d’examens, des comptes rendus médicaux ou encore des données de prévention (volet de synthèse médical, compte rendu de consultation, vaccins, date du dernier frottis, date de la dernière mammographie ou coloscopie…).…

Pour créer un DMP, le professionnel de santé peut utiliser un logiciel métier « DMP-compatible » , c’est ainsi possible via Monali, ou le faire via le portail consacré aux professionnels sur le site dmp.fr « en 30 secondes », promet la Cnam !

Il faut bien entendu identifier le patient par la lecture de sa carte Vitale et de recueillir son consentement oral. Actuellement, 80 000 DMP créés actuellement chaque semaine dont la moitié par des pharmaciens.

91% des français ont une bonne image des professionnels de santé libéraux

Un sondage d’OdoxaSondages réalisé en novembre 2018 montre que 91 % des Français ont une bonne opiniondes professions libérales de santé. Dans un contexte général souvent tendu, cette marque de confiance envers les infirmières, les médecins, les kinés… est à noter. Il sont jugés « compétents », « courageux », « sympathiques », « à l’écoute de leurs patients » par plus de 8 Français sur 10 !

L’image détaillée des professions les plus emblématiques est exceptionnelle. Dans l’ordre, les infirmières, les sages-femmes, les aides-soignantes, les kinés, les médecins et les pharmaciens bénéficient d’une bonne opinion de la part des français proche et supérieure à 90%. A comparer avec les 12 % des politiques et les 36 % des journalistes.

Enfin,, les Français soutiennent les mesures pour inciter les médecins à s’installer dans les zones démédicalisées et ils seraient favorables (63%) à ce que les infirmiers puissent prescrire certains médicaments.

Philippe D. / 12 novembre 2018

Retour sur le decret services des pharmaciens

Le décret « services » paru au « Journal officiel » offre la possibilité aux pharmaciens officinaux de proposer des services rémunérés tels la préparation des doses à administrer (PDA) ou la dispensation de médicaments à domicile. Il valorise leurs compétences et cela crée les conditions favorables à la rémunération des prestations déjà réalisées à l’officine et de nouveaux services qui pourront être proposés aux patients, hors champ conventionnel.

Pour la PDA, l’établissement d’un référentiel de « Bonnes pratiques » est nécessaire. Souhaitons qu’il soit mis en place très vite. « Dans observance, je traduis PDA, dispensation à domicile. a précisé Gilles Bonnefond le président de l’Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine. Je crois que les CPTS vont définir une véritable stratégie, les pharmaciens doivent y être et le patient doit décider à qui il veut s’adresser pour son maintien à domicile. Il faut faire respecter la loi par l’hôpital qui doit demander le nom du médecin, du pharmacien au patient hospitalisé. De notre côté, nous devons être capables de répondre en termes de qualité ».»

En effet, le décret précise la participation du pharmacien à la coordination des soins (et donc aux futurs CPTS), à l’information du public et à l’évaluation en vie réelle des médicaments.

Sur bon nombre de ces sujets, Monali permet aux professionnels de santé de disposer d’un outil adapté. Monali  travaille depuis deux ans sur ce projet et se retrouve complétement dans les objectifs dessinés par les pouvoirs publics.

Philippe D. / Monali / 12 novembre 2018